
L'analyse hors ligne est couramment utilisée pour déterminer la distribution cristalline à la fin d'une expérience ou au cours d'un cycle de production. Bien que cette approche soit courante, l'analyse hors ligne présente des limites qui sont particulièrement pertinentes dans le cas des cristaux :

Cette série d’images ParticleView illustre parfaitement la complexité de la taille, de la forme et de la structure de divers cristaux. Des gros « blocs » ronds aux « dendrites » d’une délicate beauté, les cristaux présentent souvent une grande diversité, ce qui pose des défis pour une séparation efficace et leur traitement en aval.
En étudiant les cristaux en temps réel, les scientifiques peuvent acquérir au quotidien une compréhension détaillée et fiable des procédés. ParticleView V19, doté de la technologie PVM, permet aux scientifiques d’observer directement les cristaux et leurs structures au cours du procédé, sans avoir à prélever d’échantillon.
Les mécanismes de cristallisation, tels que la nucléation, la croissance, la rupture et les changements de forme, peuvent être observés dans des conditions de processus en évolution dynamique, ce qui permet de choisir en toute confiance les paramètres de processus les plus adaptés. Une simple tendance basée sur l'image, indiquant l'évolution de la taille, de la forme et du nombre de cristaux, vient compléter les images en temps réel à haute résolution et permet d'identifier et d'étudier immédiatement les événements importants du processus.


Une sonde ParticleTrack dotée de la technologie FBRM est immergée dans un système de suspension ou de gouttelettes en écoulement, sans qu’aucune dilution ne soit nécessaire. Un laser focalisé balaye la surface de la fenêtre de la sonde et suit les longueurs de corde individuelles, ce qui permet de mesurer la taille, la forme et le nombre des particules. Cette mesure en temps réel est présentée sous forme de distribution, et les statistiques (par exemple, la moyenne, le nombre) sont représentées sous forme de courbes de tendance dans le temps.

Les opérations unitaires de cristallisation offrent une opportunité unique de cibler et de contrôler la distribution optimale de la taille et de la forme des cristaux. Cela permet de réduire considérablement les temps de filtration et de séchage, d’éviter les problèmes liés au stockage, au transport et à la durée de conservation, et de garantir un processus cohérent et reproductible à moindre coût.

Cette série de livres blancs présente des stratégies de base et avancées visant à optimiser la distribution de la taille et de la forme des cristaux.

Découvrez comment le suivi des tendances des procédés basé sur l'analyse d'images peut réduire la durée des cycles de cristallisation et améliorer la qualité, tout en conservant une taille et une forme de cristaux similaires.

Ce livre blanc aborde les meilleures pratiques en matière de conception d'une stratégie d'ensemencement et les paramètres à prendre en compte lors de la mise en œuvre d'un protocole d'ensemencement. Bien que la compréhension du processus de cristallisation se soit améliorée au cours des trente dernières années, l'étape d'ensemencement continue de poser des défis.
L'ensemencement est l'une des étapes cruciales de l'optimisation du comportement de cristallisation. Lors de la conception de la stratégie d'ensemencement, il faut tenir compte de paramètres tels que la taille des semences, la charge (masse) des semences et la température d'ajout. Ces paramètres sont généralement optimisés en fonction de la cinétique du procédé et des propriétés finales souhaitées des particules ; ils doivent rester constants pendant l'extrapolation et le transfert de technologie.
Le fait de changer d'échelle ou de conditions de mélange dans un malaxeur peut avoir un impact direct sur la cinétique du procédé de cristallisation et sur la taille finale des cristaux. Les effets du transfert de masse et de chaleur sont importants dans la prise en compte des systèmes respectifs de refroidissement et antisolvant, dans lesquels les gradients de température ou de concentration sont susceptibles de produire un manque d'homogénéité du niveau prédominant de sursaturation.
Le cristalliseur MSMPR (Mixed Suspension Mixed Product Removal) est un type de cristalliseur utilisé dans les processus industriels pour produire des cristaux de haute pureté.
Les cinétiques de cristallisation sont caractérisées par deux processus dominants, la cinétique de nucléation et la cinétique de croissance, qui se produisent lors de la cristallisation à partir d’une solution. La cinétique de nucléation décrit la vitesse de formation d’un noyau stable. La cinétique de croissance définit la vitesse à laquelle un noyau stable croît pour devenir un cristal macroscopique. Les techniques avancées offrent un contrôle de la température permettant de modifier la sursaturation ainsi que la taille et la forme des cristaux.
La cristallisation continue est rendue possible par les progrès de la modélisation des procédés et de la conception des cristalliseurs, qui tirent parti de la capacité à contrôler en temps réel la distribution granulométrique des cristaux en surveillant directement la population cristalline.
Lors d’une cristallisation par anti-solvant, le taux d’ajout du solvant, le point d’ajout et le mélange influencent la sursaturation locale dans un réacteur ou une conduite. Les scientifiques et les ingénieurs modifient la taille et le nombre de cristaux en ajustant les protocoles d’ajout d’anti-solvant ainsi que le niveau de sursaturation.
Un procédé de cristallisation par lot bien conçu est un procédé qui peut être transposé avec succès à l’échelle de production, en offrant la distribution granulométrique, le rendement, la forme et la pureté souhaités des cristaux. L’optimisation de la cristallisation par lot exige de maintenir un contrôle adéquat de la température du cristalliseur (ou de la composition du solvant).
Les courbes de solubilité sont couramment utilisées pour illustrer la relation entre la solubilité, la température et le type de solvant. En représentant la température en fonction de la solubilité, les scientifiques peuvent créer le cadre nécessaire au développement du procédé de cristallisation souhaité. Une fois qu’un solvant approprié est choisi, la courbe de solubilité devient un outil essentiel pour le développement d’un procédé de cristallisation efficace.
La cristallisation du lactose est une pratique industrielle visant à séparer le lactose des solutions de lactosérum par cristallisation contrôlée.
La cristallisation des protéines est l'acte et la méthode de création de réseaux structurés et ordonnés pour des macromolécules souvent complexes.
La séparation de phase liquide-liquide, ou séparation huileuse, est un mécanisme particulaire souvent difficile à détecter qui peut se produire lors des processus de cristallisation.
Les technologies de sonde en cours de procédé sont utilisées pour suivre les changements de taille et de forme des particules à pleine concentration, sans aucune dilution ni extraction nécessaire. En suivant en temps réel le rythme et l'ampleur des changements des particules et des cristaux, il est possible d'optimiser les paramètres de procédé appropriés pour les performances de cristallisation.
Le polymorphisme cristallin décrit la capacité d'un même composé chimique à cristalliser selon plusieurs configurations de maille, qui présentent souvent des propriétés physiques différentes.
La sursaturation se produit lorsqu'une solution contient plus de soluté que ce qui devrait être thermodynamiquement possible, compte tenu des conditions du système. La sursaturation est considérée comme un moteur principal de la cristallisation.
La recristallisation est une technique utilisée pour purifier des composés solides en les dissolvant dans un solvant chaud puis en laissant la solution refroidir. Au cours de ce processus, le composé forme des cristaux purs à mesure que le solvant refroidit, tandis que les impuretés sont exclues. Les cristaux sont ensuite collectés, lavés et séchés, ce qui donne un produit solide purifié. La recristallisation est une méthode essentielle pour atteindre des niveaux élevés de pureté dans les composés solides.
L'ensemencement est l'une des étapes cruciales de l'optimisation du comportement de cristallisation. Lors de la conception de la stratégie d'ensemencement, il faut tenir compte de paramètres tels que la taille des semences, la charge (masse) des semences et la température d'ajout. Ces paramètres sont généralement optimisés en fonction de la cinétique du procédé et des propriétés finales souhaitées des particules ; ils doivent rester constants pendant l'extrapolation et le transfert de technologie.
Le fait de changer d'échelle ou de conditions de mélange dans un malaxeur peut avoir un impact direct sur la cinétique du procédé de cristallisation et sur la taille finale des cristaux. Les effets du transfert de masse et de chaleur sont importants dans la prise en compte des systèmes respectifs de refroidissement et antisolvant, dans lesquels les gradients de température ou de concentration sont susceptibles de produire un manque d'homogénéité du niveau prédominant de sursaturation.
Les cinétiques de cristallisation sont caractérisées par deux processus dominants, la cinétique de nucléation et la cinétique de croissance, qui se produisent lors de la cristallisation à partir d’une solution. La cinétique de nucléation décrit la vitesse de formation d’un noyau stable. La cinétique de croissance définit la vitesse à laquelle un noyau stable croît pour devenir un cristal macroscopique. Les techniques avancées offrent un contrôle de la température permettant de modifier la sursaturation ainsi que la taille et la forme des cristaux.
Lors d’une cristallisation par anti-solvant, le taux d’ajout du solvant, le point d’ajout et le mélange influencent la sursaturation locale dans un réacteur ou une conduite. Les scientifiques et les ingénieurs modifient la taille et le nombre de cristaux en ajustant les protocoles d’ajout d’anti-solvant ainsi que le niveau de sursaturation.
Un procédé de cristallisation par lot bien conçu est un procédé qui peut être transposé avec succès à l’échelle de production, en offrant la distribution granulométrique, le rendement, la forme et la pureté souhaités des cristaux. L’optimisation de la cristallisation par lot exige de maintenir un contrôle adéquat de la température du cristalliseur (ou de la composition du solvant).
Les courbes de solubilité sont couramment utilisées pour illustrer la relation entre la solubilité, la température et le type de solvant. En représentant la température en fonction de la solubilité, les scientifiques peuvent créer le cadre nécessaire au développement du procédé de cristallisation souhaité. Une fois qu’un solvant approprié est choisi, la courbe de solubilité devient un outil essentiel pour le développement d’un procédé de cristallisation efficace.
Les technologies de sonde en cours de procédé sont utilisées pour suivre les changements de taille et de forme des particules à pleine concentration, sans aucune dilution ni extraction nécessaire. En suivant en temps réel le rythme et l'ampleur des changements des particules et des cristaux, il est possible d'optimiser les paramètres de procédé appropriés pour les performances de cristallisation.
La recristallisation est une technique utilisée pour purifier des composés solides en les dissolvant dans un solvant chaud puis en laissant la solution refroidir. Au cours de ce processus, le composé forme des cristaux purs à mesure que le solvant refroidit, tandis que les impuretés sont exclues. Les cristaux sont ensuite collectés, lavés et séchés, ce qui donne un produit solide purifié. La recristallisation est une méthode essentielle pour atteindre des niveaux élevés de pureté dans les composés solides.